Je n'aurais jamais cru pouvoir partir cette été, à 16 ans, seulement, et pourtant. Je suis partie. Avec vous. C'étais formidable, superbe, magique, mémorable. Des vacances qui ne ressemblaient à aucunes des vancances précédentes. Forcément. Premier jour, découvertes. De quoi ? des voisins, des lieux, de la nourriture, de la machandise que nous offre la plages, des affaires des autres. Deuxième jour, prise de conscience de la liberté qu'on nous a accordé prendant 7 jours, 7 jours. C'est très long quand on y pense mais tellement cour quand on le vit. Troisième jours, un ballon ? pourquoi pas...On ne l'as pas regretté. On a jouer. On a gagné. Et oui l'attirence du sexe opposé, rien de tel qu'un ballon, banal. Quatrième jours, on étais d'accord avec la patronne pas de bruit, pas d'alcool et pas de garçons...la radio ? Ok mais ce n'est pas du bruit de la musique, c'est agréable. De l'alcool ? peu importe si ce n'est pas dans le camping. Des garçons ? no soucï, ils font partis du camping. Alors, je ne vois pas ou est le problème, l'accord est respecté et les parents pas inquétés. Cinquième jour, la pluie. La pitié, les autres avec leurs tentes minables et de plus mal montées nous as conduit a avoir de l'hospitalité. Notre tente était, je l'admet, très bien, chic, organisée, et rangée. Merci Charlotte. Mais nous étions dix. Dix dans une tente conçue pour quatre personnes. Cinq filles, Cinq garçons, de la pluie, donc un trivial poursuite. Sixième jour, un problème c'est agravé. La santé. Seul moyen d' y remédier nous séparées. La réconforté, la rassuré c'est la protéger. C'est l' amitié. Un vide nous a envahi cette après-midi. Nous étions arrivées a cinq, et nous allions repartir a quatre. Heureusement, elle ne loupait pas grand chose. La préparation de nos valises. Le repos de toute une semaine. Une semaine riche. La dernière soirée, le feu. Toujours de plus en plus grand tous les soirs. De plus en plus beau. De plus en plus étincellant. Une soirée. Pour des jeunes c'est toujours si différent qu'une journée. On les préfèrent. Tout est toujous beaucoup plus facile. Mais cette soirée, je devait m'amusé. Me laché. Me libéré. Car notre liberté n'était pas éternel. Elle durait 7 jours. Et maintenant, plus qu'une nuit. Oui. Le lendemain allait être difficile. 9h. Pour tout préparés. Nous avons bu, toutes sans excès. Toutes sauf une. Moi. Evidemment. Je ne les pas regretté. Enfin si. J'aurais voulu me souvenirs de tout. Tout les moments. Sans exception. Quelques flashs bref de souvenirs. C'est assez étrange. J'aime. On cours comme des folles a plusieurs reprises, souvent par deux dans le sable vers des toilettes publics près de la plage. Elles sont très sales. Mais on s'en fiche. Dehors, il y a des gens qui arrivent en voitures on est mortes de peur mais on ri. Toujours. Allongée sur une de mes amies, je sens ma peau brulée près du feu. Trop près. Et pourtant j'ai froid. Sans elle, je sais que ma tête tomberait. Mais elle ne tombe pas. Je crois. Je ne la vois pas. Ma main tiens de plus en plus celui dont je me rapproche, mon autre main tiens une amie qui elle s'inquiete de mon état pitoyable. Je le vois dans ses yeux. On arrive dans le camping. Je ri. Je ne sais pas pourquoi mais je ri. C'est idiot. Je ne sais pas comment je suis rentré de la plage au camping. Je suis arrivé c'est tout. Je me retrouve a me tenir sur lui. Je ne peux plus marché sans lui. Sans eux. Mes amies, elles, sont devant moi. Je comprend qu' il ne faut pas faire de bruit. Mais je n'y peux rien. Je ne contrôle rien. la fin ? Je la connais, je la sais, je m'en souvien, tan mieu. Le lendemain, c'est atroce. Je n'est pas dormis. Il faut tout préparés. Ma mère va arrivé. Je ne me sens pas bien, pas bien du tout. On pars. Je suis triste. C'est la fin. La fin de la liberté. Tout le monde va me manquez. Même ceux qui ne devraient pas.